Snowmoboating

Adepte de Snowmoboating, il s’élance à 200 mètres du rivage devant la foule, mais …coule.

 Monseigneur DUMBER
Monseigneur DUMBER

Prête à la paroisse de DUMBER.land

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Snowmoboating. Il s’élance à 200 mètres du rivage mais …coule, ne sachant nager. 8 juillet 2001. L’homme a appris de tout temps a améliorer ses moyens de transport. Cela fut de même dans les endroits les plus reculés, où la neige est reine. Il inventa le Snowboard, une planche qui glisse sur le sol, mais aussi, la motoneige. Mais parfois, certains êtres humains ont l’idée de détourner un moyen de transport pour en faire  » autre chose « . C’est le cas pour le Snowmoboating, qui consiste en se lançant sur de grandes étendues d’eau en aquaplanage avec une motoneige, aussi appelé « saut d’eau » ou « mouvement de neige ».

Cette heureuse découverte s’est probablement faite pour la première fois sur une route ou un parking inondé, mais à partir de là est née l’idée du Snowmoboating, et elle s’est étendue à des eaux plus profondes. Hors, les motoneiges de 227 kg ne sont pas conçues pour flotter et ne flottent pas, mais les gens ont découvert qu’une motoneige peut hydroplaner à la surface de l’eau, et que c’est cool !

Montana, démonstration de Snowmoboating. Gary, 49 ans est un nouveau converti. il monte sur sa motoneige, démarre le moteur et traverse la surface du réservoir d’eau comme une punaise à grande vitesse, zigzagant sur la rive éloignée à 200 mètres. La foule l’acclame, c’est l’euphorie !!!

Il fait faire demi-tour à la motoneige, tire toutes les ressources du moteur comme son idole cascadeur lui aussi montagnard du Montana, Evel Knievel et le faire rugir dans l’eau pour effectuer le voyage de retour. Mais à partir de ce moment, la physique et la gravité terrestre reprennent le dessus. La machine se déplace trop lentement et ralentie lorsqu’elle heurte l’eau. La vitesse et le saut dans l’eau vont de paire, la motoneige n’a plus la même flottaison.

Gary à de la peine à atteindre la bouée de secours située en cas de besoin à 15 mètres lorsque la motoneige perd son élan et plonge au fond de l’eau, emportant avec elle un gagnant trop confiant…

Ah oui ! Nous avons oublié de citer une information importante : Notre DUMBER ne savait pas nager, et, faisant preuve de virilité, ne portait pas …de dispositif de flottaison.

Le Montana revendiqua ce jour sa première victime de Snowmoboating. Mais était-il une victime innocente ? Nous ne le pensons pas. S’il avait pris la précaution évidente de porter un gilet de sauvetage, Gary aurait pu vivre, faire encore plus de démonstrations de Snowmoboating, et continuer de nous émerveiller de ses cascades…

Et vous, qu’en pensez-vous ? N’hésitez pas à partager cette histoire pour sensibiliser le plus de monde possible, ou pour en débattre !

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