Grimpeur

🎢 18 ans, Grimpeur, il a fait le pont, cela lui a coûté …sa vie.

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 Monseigneur DUMBER
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La chute vertigineuse d’un “Grimpeur” : L’ascension mortelle de Maxime Sirugue

Le 12 janvier 2018, un drame aussi prévisible qu’un épisode de téléréalité s’est joué dans les hauteurs lyonnaises, mettant en scène Maxime Sirugue, alias “Siirvgve”, un jeune homme de 18 ans dont la passion pour l’urban climbing s’est avérée fatale. Ce disciple de la montée périlleuse, dans une quête effrénée de likes et de notoriété virtuelle, a choisi un pont lyonnais comme ultime scène de son tragique spectacle.

“L’Urban Climbing” : Quand les gratte-ciels deviennent des tombes

Maxime, dans son insouciance juvénile, a embrassé une discipline aussi risquée que controversée, se jouant des interdits et des avertissements avec la légèreté d’un chat sur un balcon. Armé de son appareil photo et de son inaltérable foi en la gravité sélective, il a décidé que le pont de la Mulatière serait le parfait décor pour son prochain exploit, ignorant que ce serait également le lieu de son dernier acte.

Photo du pont de la Mulatière, lieu où les faits se sont produits

Photographe ou kamikaze ? La fine ligne entre l’art et l’inconscience

L’urban climbing, cette danse avec le vide, a séduit Maxime. Son ascension n’est malheureusement pas un cas isolé. Le parkour urbain, cette gymnastique des temps modernes, a engendré une cohorte de jeunes désireux de défier la mort en HD, équipés de leur fidèle GoPro. Dans cette quête de frissons, les visionnages et les likes deviennent les seules monnaies valables, occultant le prix ultime : la vie.

Il l’avait confié en décembre dernier pour le blog Keskicpass qu’il pratiquait le risque « pour l’amour de la photo » (Mais bien sûr ! Et la marmotte, elle met le chocolat dans le papier d’aluminium !), et non le contraire : « [La photographie], c’est ma grande passion, celle qui me pousse à prendre des risques. Le principal est d’avoir la photo que j’avais en tête, peu importent les conséquences. J’essaie de sortir des photos “clichés” de Lyon et de montrer quelque chose d’autre, quelque chose de différent ».

Une déclaration d’intentions aussi crédible qu’un politicien en campagne, révélant une méconnaissance profonde des règles élémentaires de survie. Maxime ne cherchait pas tant à capturer l’essence de Lyon qu’à immortaliser son propre courage, confondant héroïsme et témérité.

Parents DUMBER ou simplement absents ? Un appel à la responsabilité

La pratique de l’urban climbing – héritière du Parkour (encore un nom !) –, bien que périlleuse et interdite, fait depuis quelques années de nombreux émules (et morts…). Sur YouTube, les vidéos tournées à la GoPro du haut d’une grue ou d’un gratte-ciel multiplient les visionnages. Pour les médias, l’aspect « Trompe-la-mort » de cette discipline attire particulièrement les jeunes. Maxime Sirugue était l’une de ses plus jeunes victimes, car au final, personne ne trompe la mort. Quand on ne respecte pas le don de la vie, et que l’on joue à défier la dame en noir, à un moment, elle remporte toujours la partie.

La forme de l’article peut sembler un point noir, mais est malheureusement et terriblement justifiée. 18 ans, mais parfois, tu as envie de dire aux parents… Vous étiez où quand votre fils faisait ses conneries à 40 mètres du sol et s’affichait sur le net ? Parents DUMBER ou parents inconscients ? En espérant que cette (énième) histoire servira d’exemple et dissuadera d’autres jeunes de se DUMBERiser, et d’en mourir ! RIP !

Et vous, qu’en pensez-vous ? N’hésitez pas à partager cette histoire pour sensibiliser le plus de monde possible, ou pour en débattre !

🎢 18 ans, Grimpeur, il a fait le pont, cela lui a coûté …sa vie.

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