Creux-du-Van

🤳 Suisse : Il voulait faire une photo au bords de la falaise, mais c’était… d’un peu trop prêt.

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 Monseigneur DUMBER
Monseigneur DUMBER

Prête à la paroisse de DUMBER.land

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La photo mortelle: quand la quête du selfie parfait tourne au drame

Il était une fois, au bord de la falaise… Le 31 mai 2019, à 16h30 précises, au Creux-du-Van en Suisse, un spectacle de la nature se transformait en scène de comédie noire. Un randonneur de 35 ans, visiblement plus passionné par les clichés que par les falaises, originaire du canton du Valais, cherchait à capturer l’instant parfait. Mais voilà, au ras des falaises de ce site emblématique du Val de Travers, entre la frontière française et le lac de Neuchâtel, notre protagoniste a glissé dans une quête audacieuse pour le selfie ultime. Là, depuis le haut de la falaise, au lieu d’admirer l’impressionnant amphithéâtre d’un kilomètre de diamètre, il a entamé un vol plané non désiré, finissant sa chute dans le pierrier, plus d’une centaine de mètres plus bas, pour rencontrer son destin d’une manière plutôt brutale. Il est mort sur le coup, laissant derrière lui une photo non prise et une leçon de vie assez ironique.

La danse macabre au bord du précipice

Le problème, c’est cette étrange tendance chez de nombreux randonneurs qui, armés d’un courage douteux ou peut-être juste d’un manque de jugeote, s’approchent dangereusement des falaises pour décrocher le selfie sensationnel. Ce phénomène, qui donne des sueurs froides au ranger du Creux-du-Van, illustre un mélange déconcertant d’audace et d’inconscience. Le gardien des lieux, tout en n’étant pas officiellement le garde du corps des randonneurs, se voit souvent jouer le rôle du sage de la montagne, rappelant à ces téméraires que flirter avec le vide n’est pas vraiment recommandé.

« Je vois très souvent des candidats au Darwin Award voulant immortaliser leur bravoure au bord des falaises. Lorsque ça arrive, je ne peux m’empêcher de leur rappeler les lois de la gravité. Parfois, ils me donnent des frissons »,

confie le gardien, dans un mélange d’amusement morose et de préoccupation sincère.

Un défi de survie non souhaité

Pour le ranger Alain Tschanz, cette tragédie n’est pas une surprise. Fréquentant la réserve naturelle presque quotidiennement, il observe avec un mélange de résignation et de sarcasme que le Creux-du-Van, avec ses vues à couper le souffle, attire aussi des comportements à risque. « Tous les visiteurs ne sont pas des grimpeurs chevronnés. Peut-être qu’on ne se sent pas aussi exposé au Creux-du-Van que dans les Alpes », remarque-t-il, soulignant le manque parfois flagrant d’équipement et, plus fondamentalement, de bon sens chez certains aventuriers. En effet, il semblerait que dans la quête de la photo parfaite, le bon sens soit le premier à faire le grand saut.

En quête de la vue parfaite, il trouva une fin imparfaite

Ainsi se conclut notre conte morose, un rappel sombre mais nécessaire que, dans la quête éperdue de l’image parfaite, certains finissent par devenir les protagonistes d’une histoire qu’ils n’auraient jamais souhaitée raconter. Entre les selfies et la sécurité, il est crucial de ne pas perdre l’équilibre, sous peine de finir avec une épitaphe qui se lit comme un avertissement d’humour noir.

Et vous, qu’en pensez-vous ? N’hésitez pas à partager cette histoire pour sensibiliser le plus de monde possible, ou pour en débattre !

🤳 Suisse : Il voulait faire une photo au bords de la falaise, mais c’était… d’un peu trop prêt.

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